Clairvoyance :
La clairvoyance est une discipline qui, bien qu’elle ne soit pas
reconnue scientifiquement, fait l’objet de nombreuses études,
principalement en Russie ou en Angleterre.
Il s’agit d’un moyen de perception extrasensorielle (PES) par
lequel la personne perçoit des objets, des personnes ou encore
des situations sans passer par l’intermédiaire des sens connus,
ni de l’apprentissage de l’information.
La clairvoyance se traduit par une représentation visuelle ou
auditive. Dans ce dernier cas, il s’agit alors de clairaudience.
On parle aussi parfois de « clairsentience » lorsque par le
toucher d’un objet, la personne peut ressentir des impressions
et ressentis concernant son propriétaire.
La clairvoyance inclue la précognition et la rétrocognition.
La précognition:
La précognition est ce que l’on appelle couramment «
pressentiment ».
Elle désigne la connaissance, de manière inexpliquée à l’heure
actuelle, d’évènements futurs. Deux types de précognition
existent : la spontanée et la provoquée.
La précognition spontanée se manifeste généralement lors de
rêves, et la plupart du temps, concerne des évènements plutôt
tragiques.
Ceci s’explique par le fait que la personne « recevant » la
précognition n’est pas forcément apte à la gérer, et favorise
par là la réception d’informations négatives.
La personne s’auto conditionne en quelque sorte. La plupart du
temps, le sujet n’a pas conscience de connaître l’évènement, et
prend conscience de ce savoir une fois que l’évènement se
produit réellement.
La précognition provoquée est celle à laquelle il est fait appel
lors de la pratique de la voyance. A l’inverse de la
précognition spontanée, que tout le monde peut expérimenter, la
provoquée est plutôt développée chez des personnes possédant des
facultés ou dons spécifiques, ou tout du moins chez des
personnes ayant développé ces capacités.
On retrouve ces capacités de précognition dans le film «
Minority Report », dans lequel des êtres doués de cette faculté
servent d’informateurs afin de lutter contre des crimes à venir.
La
rétrocognition:
A l’inverse de la précognition, la rétrocognition est la
capacité à percevoir des évènements ayant eu lieu dans le passé.
La rétrocognition se fait de manière directe, une question
amenant une réponse.
Les sujets ayant la capacité de précognition sont capables de
retracer les évènements du passé d’une personne, simplement du
fait de la voir ou de toucher un objet lui ayant appartenu.
Elles seraient alors capables de retracer et de raconter ces
faits passés avec nombre de détails impossibles à connaître via
d’autres voies de connaissance.
L’exemple le plus célèbre de rétrocognition est celui du Fantôme
du Petit Trianon :
En août 1901, deux anglaises profitent de leur séjour à Paris
pour faire une visite à Versailles. Lors de cette visite, elles
se perdent en voulant aller au Petit Trianon.
En recherchant l’édifice, elles trouvent sur leur chemin divers
personnages, en costumes d’époque, et assistent à une noce.
L’atmosphère leur semble oppressante. De retour en Angleterre,
elles s’interrogent sur cette mystérieuse excursion et formulent
l’hypothèse que les lieux peuvent être hantés.
En revenant un an plus tard, elles observent que des éléments du
décor (pont, chemin, outils d’époque) ont disparu depuis leur
dernière visite. On leur assure que ces éléments n’existent plus
depuis deux siècles. En faisant analyser les bribes d’une
musique entendue lors de la fameuse noce, des experts leur
assurent que cette musique date du XVIIIème siècle.
De même pour les personnes et costumes vus durant leur première
visite. De plus, elles auraient évoqués des costumes et éléments
dont elles ne connaissaient pas l’existence auparavant.
L’explication des deux femmes était qu’elles auraient été en
présence des souvenirs de Marie-Antoinette laissés durant le
mois d’août 1792, chargé en émotions pour la Reine, lors des
évènements de la Révolution.
Dans les années 1950, un chercheur, après investigation, est
arrivé à la conclusion que certains détails du récit de 1901 ont
en fait été rajoutés en 1906, et en déduit que les deux femmes
ont dû croiser des acteurs, et, lié à la chaleur et à l’orage
présent, ont voulu trop croire à leur histoire.
Malgré cette réserve, l’expérience de ces deux anglaises a eu de
nombreuses conséquences, notamment des récits selon lesquels
plusieurs personnes auraient aussi vus des « fantômes » sur le
même lieu.
De même, Tolkien cite cette expérience comme un évènement
l’ayant marqué et influencé.